Chromique #4225

Entre deux sons

Aaaaah ! Toujours à pleurnicher, toujours à pleurnicher. C’est trop bon, c’est trop bon.

Que peu dure la justesse.

C’est quoi toutes ces montres suisses à tes poignets petit chimpanzé ?

À l’hippodrome, j’ai noté la courbure, juste à temps.

Levé de bon matin, délicatement posé sur la tranche.

À mort l’idolâtrie.

Je fais dire les ahuris, les oubliés, les décalés, les perdus, les désolés, les éparpillés, les sinistrés du parcours.

Toujours à courir après toi-même, alors que t’es juste là.

J’ai appris du mauvais coton.

Mais qu'est-ce qui est dit ? Une image de Yann Febvre pour une de ses chroniques pour Magazine Aléatoire.

Je voudrais surtout bien dire, quant à bien écrire…

Métis comme deux, mélangé comme trois, contrarié comme quatre, déglingué comme cinq, bienheureux comme dix.

Je vis comme je respire, sans veine.

Raconte-moi un beau discours et je te dirai que ton œuvre est parfaite.

J’ai pincé le pinson entre deux sons, c’était bien.

Velouté de pensées gratinées sur son lit d’embrouilles farcies et rancunes de saison, relevé de quelques colères mi-cuites.

J’ai l’ambition ambivalente.

Je ne sais pourquoi ni comment mais ça y est, j’ai tout compris.

Va au bout de ce qui est amorcé… allume la mèche et fait tout sauter.

Et alors…

Souvent toujours. Yann Febvre

Souvent toujours. Yann Febvre

Affameurs d’asticots. Ana Tot

Affameurs d’asticots. Ana Tot

Comme on devient. Yann Febvre

Comme on devient. Yann Febvre

À perte de vue. Yann Febvre

À perte de vue. Yann Febvre

En plus de la marche arrière. Yann Febvre

En plus de la marche arrière. Yann Febvre

Deux trois airs de rien. Yann Febvre

Deux trois airs de rien. Yann Febvre

Portant que de savoir. Boris Billier

Portant que de savoir. Boris Billier

Nos idées. Boris Billier

Nos idées. Boris Billier

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