Chromique #987

Comme ça meut

Y’a des jours.

Tu serais pas aveugle de la compréhension ? Juste pour savoir.

Dieu est un homme fragile.

T’es bien caché, des décennies que tu te cherches.

Mange ta tête à claques.

Hé Georges… Quoi encore Pablo !

T’as pas honte de ton monde ? Tu préférerais pas être juste un microbe, une pierre, du vide ?

Hé toi, petit castor, tu l’aimes la baignade dans les stations de bords de mer dis.

Comment tu vas faire lorsque tu n’auras que ta tête pour réfléchir ? 

C'est par où la sortie ? Une image de Yann Febvre pour une de ses chroniques pour Magazine Aléatoire.

À la une du journal du matin… Zut.

J’ai fait de la lutte un port d’attache.

N’y pense plus, c’est rien.

Ravi d’apprendre que tu n’as rien à dire, l’inverse eut été difficile, question de niveau.

J’étais à l’hippodrome, sous un certain angle.

Quand je n’existais pas encore, je me demandais la forme que j’aimerai prendre, plus ouverte peut-être, mieux pensée, plus lumineuse, plus insensée sans doute, moins carrée.

J’ai rendu l’âme, c’était bien.

Tu déchires grave tout le long des pointillés.

Ça se peut comme ça meut.

Et puis…
Deux trois airs de rien. Yann Febvre

Deux trois airs de rien. Yann Febvre

Nos idées. Boris Billier

Nos idées. Boris Billier

De la fuite dans les idées. Yann Febvre

De la fuite dans les idées. Yann Febvre

Mon rail (en tant que toyen). Boris Billier

Mon rail (en tant que toyen). Boris Billier

Une fracture sociale. Yann Febvre

Une fracture sociale. Yann Febvre

Chaque chose. Yann Febvre

Chaque chose. Yann Febvre

En plus de la marche arrière. Yann Febvre

En plus de la marche arrière. Yann Febvre

Comme on devient. Yann Febvre

Comme on devient. Yann Febvre